02/03/2014

Sorties Mars 2014

Samedi 29/03/2014 : Le BRM 200 Bruxelles-Maredsous
Par Alain Darville

C’est déjà le 5ème BRM de la saison. Le 2ème de l’Aurore-Cyclo. L’été s’étant invité tout le week-end, ce samedi sera parfait pour faire les 200 km. Une petite quarantaine de partants sont là. Ce n’est pas mal malgré le BRM d’Ostende organisé en parallèle et celui d’Orchie ce dimanche.

André a fait un gros travail pour essayer d’améliorer le parcours. Les routes dans le Brabant Wallon étant ce qu’elles sont, il faut toujours faire attention à l’état des routes pour éviter les trous. Mais ce 200 n’est que le début du futur 300 et surtout 1200.

Du club, sont venus : Stéphane, Jean-Louis, Daniel, Patrice, Marc (qui ne fera que la moitié) et moi. André se charge des inscriptions.

Parmi les célébrités présentes sur ce BRM, nous retrouvons, entres autres, Daniel Cauchie, Robert Luyckx, Bruno Estrebelle, Bertil Masson, Guy Roefs,  Jose Maria Garcia, Franck Steenput, Antonio Mareno, Bernard Peguin et Yves Wilmart.

Le groupe part groupé à 07h30 et le reste jusqu’au premier contrôle, à Maleizen, au grand étonnement d’André qui nous attendait pour cacheter la carte. Nous n’avons pas roulé très vite, certains ont dû mettre le frein à main pour ne pas s’envoler, et Stéphane est heureux comme tout, de toujours être avec ce groupe, malgré les nombreuses côtes pour y arriver.

Le contrôle passé, le rythme s’accélère, le vent est de face, et dès qu’un écart se fait, cela devient difficile de revenir. Le groupe part en morceau. Jean-Louis reste devant, Stéphane essaye de rester avec moi. Nous formons un tout petit groupe avec Stéphan Beirinkx. Mais il faut croire que cela roule trop vite pour Stéphane, car il disparait. Nous rattrapons Guy Roefs. Avant d’attaquer le ravel qui va de Fosse-La-Ville jusque Anhée, j’attends Stéphane, mais c’est Patrice qui arrive après quelques minutes. D’après Patrice Stéphane est juste derrière, donc je repars avec Patrice. Nous allons faire ce ravel tranquillement jusque Maredsous. Pour le vent de face, c’est fini, le retour sera bien plus facile.

A Maredsous nous retrouvons les forts. Jean-Louis voulait continuer jusque Anhée et a fait faire quelques kilomètres en plus à certains cyclos. Certains sont déjà repartis lorsque nous arrivons.

A la cafeteria/restaurant, la file à la caisse est longue, et cela prend du temps pour être servi. La pause à Maredsous va être très longue. Stéphane arrive enfin tout déconfit.  Il n’a pas trouvé l’entrée du ravel, et comme plus rien ne l’arrête, il a coupé à travers champs (à pied) pour retrouver ce ravel qu’il voyait sur son GPS. Patrice s’en va et va devenir l’ange gardien d’un cyclo esseulé qui n’a ni GPS ni feuille de route. Jean-Louis et moi, nous allons repartir avec Stéphane. On ne peut plus l’abandonner sinon on risque de le perdre pour toujours.

Vent dans le dos, ça roule, on essaye de s’adapter à ce que Stéphane peut faire et attendre qu’il récupère.

Le chemin du retour est un peu différent de l’aller. Le ravel continue jusque pas loin de Falissolle. Plus de 25 km en site propre et sans voiture.

Maintenant c’est direction Fleurus, où se trouve le 3ème contrôle qui est libre. Nous retrouvons Robert et Guy, Patrice est déjà loin. Ses célèbres ravitos courts d’1/2 heure ne seront plus de mise aujourd’hui. Bizarrement, quand il veut, il peut vraiment les raccourcir. Nous continuons à trois. Ça roule bien, Stéphane a repris du poil de la bête, le vent nous pousse toujours. Mais le soleil tape de plus belle. 24°c sur le vélo, un 29 mars, cela n’arrive pas souvent. Jean-Louis a son équipement d’été, je n’ai pas osé mettre un cuissard court, j’aurais dû…

A Maleizen nous faisons le 4ème contrôle de la journée. Cette fois-ci nous repartons avec le groupe de Robert pour refaire le même trajet que le matin. André a trouvé des côtes à 12% et 10% (Genval) qui font mal après autant de kilomètres.

Nous allons finir ce BRM à 17h15. Les 1er sont arrivées à 16h30 et Patrice à 16h50. Stéphane commençait à être en forme à la fin. Et dire qu’il ne veut plus faire de BRM cette année.

Daniel finira avec Antonio et José-Maria vers 18h45. Quelques-uns se sont un peu perdus, cela devait être plus difficile de se perdre que de suivre le bon chemin, avec la feuille de route d’André et surtout avec la trace GPS.

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Par Patrice Martin

Contrairement à ce que les chiffres pourraient indiquer, le 200 n'a pas été si facile que cela.

Comme tu le dis, de nombreuses côtes.

J'ai pu suivre jusqu'au premier contrôle et je n'ai pas mangé.  J'avais mangé le matin mais pas beaucoup, je n'avais pas très faim (mais quand on va faire un effort, il faut manger)  ensuite, j'ai été largué probablement à la suite de l'une ou l'autre côté ou d'un vent un peu trop gênant.  J'ai roulé seul un bon moment et, en point de mire j'avais Stéphane (Cordier le nôtre) et Beirinckx (le fils de Louis) ainsi qu'un autre dont je ne connais pas le nom. Puis je les ai même perdus de vue. 

Après environ 50 km j'ai rejoint Stéphane, on a roulé un moment ensemble puis je me suis retrouvé seul.  Ensuite j'ai, à nouveau, eu 2 cyclistes en ligne de mire.  Je croyais qu'il s'agissait de Stéphane Beirinckx et d'un autre cycliste.  Finalement, comme je les rejoignais, j'étais à une vingtaine de mètres d'eux, voilà qu'ils s'arrêtent sous un pont (de grand route ou d'autoroute) j'ai reconnu Yves Wuilmart et j'ai poursuivi ma route.  Plus loin j'ai retrouvé un Alain Darville qui prenait racine au pied d'un arbre et nous avons poursuivi ensemble jusqu'à Maredsous.

Au départ de Maredsous, comme tu le dis dans ton résumé je suis reparti avec un cycliste sans GPS ni feuille de route, nous avons fait un peu connaissance, c'est un cycliste qui fait des course en "licence" libre  (ce ne sont probablement pas les termes juridiques corrects).  Quand il roule c'est plutôt entre 40 et 45 km/h ... il devait s'embêter.  On a discuté un peu technique de pédalage et autre. Pendant tout un moment il roulait à côté de moi, puis il s'est mis devant et on a roulé un peu plus vite, jusqu'à sa vitesse normale (enfin) quarante kilomètres heure.  On ne l'a pas fait longtemps mais à cette vitesse les kilomètres défilent.  Nous sommes restés ensemble jusqu'à Fleurus, à l'entrée un autre groupe (Guy Roefs, Stéphane Beirinckx, Frank Steenput, ...) vient à notre rencontre, ils cherchaient un café pour le contrôle.  Je ne les ai pas suivi, j'ai cherché un établissement plus "calme" et une boulangerie m'a accueilli (jus d'orange, bouteille d'eau et ... un cachet sur ma carte) j'ai bu, complété mes gourdes et j'ai poursuivi ma route.  Arrêt court max 10 min.  J'ai retiré mon coupe-vent randonneurs et c'est en maillot de "randonneur de l'année" que j'ai poursuivi ma route seul. 

Après quelques kilomètres j'ai même (dans les travaux : graviers et route barrée)  rattrapé un groupe avec Bertil.  Il me dit "Patrice t'a mis le turbo".  Selon moi pas vraiment, je ne me sentais pas particulièrement en forme, au contraire, avec mon vélo Eddy Merckx, que j'utilise depuis le début de cette année, j'ai des douleurs au genou gauche.  Je n'ai d'ailleurs pas fait illusion longtemps.  A peine les avais-je rejoins qu'ils se sont débarrassés de moi et j'ai poursuivi seul mon périple vers Maleizen. 

Au bierkar j'ai retrouvé Bertil et son groupe qui étaient sur le point de partir. J'ai mangé une banane et j'ai bu un tonissteiner (non pétillant), j'ai rempli mes gourdes, ai fait apposer mon cachet et après mes statistiques, je suis reparti seul.  Dans la dernière ligne droite j'ai rattrapé un cycliste et nous avons roulé un moment (passage du pont "quatre bras" et vers l'entrée du bois) puis je l'ai perdu. Je suis arrivé vers 16h50.

Ce dimanche j'ai très mal au genou gauche, je vais devoir vérifier les "mensurations" de mon vélo Eddy Merckx pour voir s'il n'y a pas quelque chose de mauvais par rapport à mon étude posturale.

 

 

29-03-2014 BRM 200 Bxl-Maredsous

 

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Samedi 22/03/2014 : Le BRM 200 de Villance
Par Alain Darville

Le BRM 200 km de Villance est une sorte de retour aux sources. C’est un des premiers (si pas le 1er) BRM fait avec une trace GPS. Cela doit dater de 2007, année où les GPS sur les vélos ont commencé tout doucement à se « démocratiser ». Ce n’est certainement pas le plus facile, c’est plutôt un 200 à dénivelé (+- 2200 m), ce qui n’est pas mal du tout pour un mois de Mars.

En parlant de GPS, celui de la voiture nous a énervé (enfin surtout moi), en nous faisant tourner en rond à Villance pour trouver le stade de foot. C’est le GPS de Patrice qui nous a conduit où il fallait.

Au départ, nous apprenons que le groupe « faible » est parti à 7h15. Nous voyons encore Robert et Guy qui sont partis pendant que nous nous inscrivions. Un autre groupe part à 8h, on va essayer de partir avec eux. Mais quand j’ai vu l’âge moyen des partants, je me suis dit que cela ne va pas le faire. Ils devaient tous avoir entre 30 et 40 ans.

Après la photo de groupe au départ, nous nous élançons. Le tempo du départ n’est pas trop dur, mais tout doucement la vitesse s’accélère. Patrice qui a déjà dépassé tout le monde dans la première descente, se fait remonter par le même monde dans la montée suivant, en se battant déjà avec son dérailleur. Je vais accompagner le groupe un dizaine de kilomètres, juste pour voir. La tocante s’emballant régulièrement, il est plus sage d’attendre Patrice et de continuer à deux.

Nous roulons tranquillement, le vent est plutôt avec nous au début du parcours. Début du parcours avec quelques grosses montées à du 12%. Dans la forêt d’Anlier la trace GPS nous envoie sur un chemin en terre. En regardant les routes sur la carte du GPS, cela nous ferait un trop grand détour d’éviter ce chemin, et nous y allons quand même. Ça passe, mais presqu’au pas d’homme. Je ne sais pas par où sont passés tous les autres, car il n’y a aucune trace d’autre vélo.

Il y a un ravito au km 67 (visiblement pas un contrôle). Nous y retrouvons Daniel Cauchie. En parlant de ravito, celui-ci ayant été ravagé par tous les cyclos devant nous, il ne nous reste plus que des cacahouètes et quelques morceaux d’oranges. On est un peu habitué, comme on ne roule pas très vite, de découvrir sur beaucoup de brevets des ravitos qui n’en n’ont plus que le nom.

Mais maintenant nous avons le vent de face, vent qui donne de nouveau tout ce qu’il a. Le vent, nous l’aurons rencontré tout l’hiver…

A Habay, ils ont réussi à faire une autoroute à une bande. Quelques fêlés nous dépassent à + de 100 km/h, en s’écartant le minimum possible de nos vélos. Ce moment pénible passé, nous prenons une piste cyclable (un genre ravel) dans les bois jusque Virton. Enfin un chemin tranquille à l’abri du vent.

Le soleil est là, il fait chaud. La température est montée jusque 16°c. Je commençais à me demander ce que j’allais commencer à enlever comme couche de vêtement, qu’à Orval il a commencé à pleuvoir. Nous continuons sous la pluie jusque Florenville. Le 1er contrôle y est après 110 km. Tout le monde est déjà parti. Le groupe de 8 h a déjà dépassé le groupe de 7h15 depuis longtemps (mais à quelle vitesse roulent-ils ?). La voiture balais est partie aussi…

Après un ravito court d’1/2 heure à la façon Patrice, nous repartons sous la pluie. Pluie qui maintenant s’est transformée en tempête. 4°c , un fort vent latéral et la pluie qui vient piquer le visage. La progression vers Bouillon est assez pénible. J’ai mon imper, mais Patrice malgré tout son barda dans son gros sac à dos a oublié le sien.

Un peu avant d’arriver à Bouillon, la trace GPS nous envoie de nouveau dans les bois, où un chemin en terre et en piteux état nous attend. Visiblement celui qui a fait cette trace GPS, ne l’a pas fait avec son vélo…

Nous reprenons donc la grand-route et nous descendons jusque Bouillon où la pluie s’est enfin calmée.

Maintenant nous allons monter jusque Corbion, le long de la Semois. La montée est longue (6 km), mais franchement pas difficile (à peine 2%). J’attends Patrice au-dessus. J’ai le temps d’enlever un kilo d’eau de mes gants. Celui-ci arrive tout content : « Tu vois j’ai fait la montée sur mon grand plateau !!». Ok, mais avec le 30 à l’arrière…

Direction Sugny, avec un passage en France. A Sugny s’est le 2ème contrôle (km 160). A voir la piscine, qu’ont laissé dans le restaurant, nos prédécesseurs, il ne devait pas y avoir longtemps qu’ils étaient partis. La patronne raclettait à qui mieux mieux.

La petit pause terminée (toujours ½ heure), nous repartons dans une longue descente vers Vresse, où nous retrouvons la Semois.

Maintenant, c’est relax, le soleil est revenu, le vent nous pousse légèrement, nous terminons en roue libre. Mais Patrice a de nouveau disparu. Je l’attends de longues minutes. Son problème, cette fois-ci était le réveil de son GSM qui s’est mis à sonner pour toute la vallée. Avec ses gants humides, il a du faire des fouilles archéologique dans son sac à dos avant de pouvoir l’éteindre.

Mais bon, finalement il est 18h15 quand nous arrivons. La moyenne roulée, n’est pas terrible (23,5 km/h), et en regardant dans mes archives, loin de ce que nous avions faits lors de notre époque héroïque, faut s’y faire ou alors encore rouler plus…

 

22-03-2014 BRM 200 Villance

 

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Samedi 15/03/2014 : Le BRM 200 de Lier
Par Alain Darville

Les BRM de Lier sont toujours extrêmement plats. Quelques ponts d’autoroutes font le dénivelé, et c’est tout. En partant de Lier, c’est direction les Pays-Bas.

Patrice avait des doutes sur sa participation, il était malade quelques jours avant ce BRM, et crachait encore quelques restes de poumons avant de partir. Jean-Louis est venu faire son 1er BRM de la saison, et André était là fidèle au poste.

Nous partons en groupe assez conséquent à 8h tapante. Quelques vélos couchés sont là aussi, ils vont s’amuser sur les petits chemins hollandais. Le départ est assez rapide et nous auront le vent dans le dos ou de ¾ arrière pour les premiers 110 km. Jusqu’Alphen (pas loin de Baarle-Hertog) tout va bien. Nous dépassons le groupe d’André à l’arrêt pour mettre les protège-pluies. Il crachote un peu, juste de quoi salir les vélos. Après Turnhout, nous commençons à aller dans les bois sur de petits chemins et de petites pistes cyclables. C’est très joli, mais en groupe ce n’est pas toujours facile. Il faut rester concentré pour ne pas se planter.

Une pause pipi, fait éclater le peloton qui va mettre un petit temps pour se reconstituer. A Alphen nous n’allons pas dans le café prévu, le groupe continue un peu plus loin, sauf Patrice qui veut aller dans le café indiqué sur la feuille de route. Patrice nous le reverrons un peu plus tard, le café étant fermé. Comme quoi, il faut toujours rester dans le groupe.

Une grosse partie du parcours hollandais se fait dans des réserves naturelles. Déjà que les Hollandais font leurs routes au plus juste, dans ces réserves c’est souvent de petits chemins en sable et avec des cailloux. Trois crevaisons sur 100 mètres font que le peloton se scinde en deux. Ceux qui continuent et ceux qui attendent les malchanceux. Jean-Louis et moi, nous attendons Mic et d’autres.

Nous continuons à une dizaine, et nous retrouvons tout le monde au 2ème contrôle pas loin de Weebosch (dont Patrice).

Nous repartons tous ensemble, mais il ne faut pas 2 kilomètres pour que Jean-Louis s’arrête, un pneu crevé. Tout le monde est parti et je l’attends. Mais la crevaison de Jean-Louis est arrivée au pire moment. Maintenant nous avons le vent de face (nord-ouest) pour continuer. Je fais ce que je peux pour relayer, mais Jean-Louis est trop fort. 30 km/h face au vent, je ne peux pas tenir longtemps. De temps en temps nous avons un petit répit dans les bois ou lors de changements de direction. Mais c’est « légèrement » fatigués que nous retrouvons les autres à Tenaard, au 3ème contrôle. Patrice est là et ne s’était même pas rendu compte de notre absence. La pause est vraiment de courte durée (10 min), je veux repartir dans le groupe pour éviter ce vent. Patrice rate le départ, étant affairé à ses occupations diverses et variées lors des ravitos. Et dire que c’est lui qui dit qu’il préfère faire des ravitos courts pour ne pas refroidir (court= ½ heure).

Mais ça roule vraiment vite, ce sont des relances continuelles. A 10 km du but, je décroche, ça va vraiment trop vite, je continue à mon rythme. Je retrouve le groupe à Lier bloqué à un passage à niveau.

Le BRM est fini à 16h15. 6h58 roulé pour faire les 196 km. Il faut s’accrocher pour rester avec les meilleurs. Patrice finit ¼ d’heure plus tard, même pas fatigué, mais les cheveux hirsutes, avec sa toux qui lui reprend.

 

15-03-2014 BRM 200 Lier

 

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Samedi 08/03/2014 : Le BRM 200 de Mouscron
Par Alain Darville

C’est déjà le 2ème BRM de la saison. C’est dans le brouillard que nous arrivons à Mouscron (Luingne), pas vraiment aidé par le GPS de la voiture qui cafouille devant les changements  des routes non encore intégrés dans sa cartographie. Mais nous sommes à l’heure, à temps pour voir tout le monde partir bien avant 8h, en différents groupes. Le départ groupé devant se faire à cette heure (8h), nous partirons donc groupé à trois : Samir (du CTB), Patrice et moi. Il ne restait que 3 vélos couchés qui posaient pour des photos. Je n’ai pas trop compris comment cela se passait à Mouscron, mais bon.

Comme ils ont de la chance, il y a du monde à ce 200 km. Beaucoup de français sont là aussi. Patrice et moi, nous venons faire la distance en mode BRM, mais seules les cartes BRB restaient pour s’inscrire. Il ne reste plus qu’à espérer qu’une carte BRB puisse passer pour une carte BRM.

Patrice est en forme, il est déjà loin devant, mais finalement après une petite course poursuite, nous continuons à trois. Ça avance, le peu de vent qu’il y a, nous pousse. Et nous allons faire notre course poursuite et récupérer tous les groupes partis devant nous (sauf celui de Mic et de Kristof). D’abord nous passons le groupe d’André, Daniel, Antonio et Jose-Maria. Ensuite nous passons un groupe de l’Audax-Tournai, puis un groupe d’Orchie, etc… La moyenne roulée est supérieure à 30 km/h. Samir et Patrice tiennent, moi je me demande comment nous allons rentrer si nous continuons comme ça.

Bruges est traversée en partie à pied. C’est le marché matinal, et la trace GPS passe en plein dedans. Il doit y avoir moyen de contourner mais comme ça Patrice a son régime de bananes.

Le long du canal qui passe par Damme en direction de Cadzand, notre groupe se scinde en deux. Samir et Patrice sont devant avec des français, je suis derrière avec des flamands. A Damme, mon groupe va à droite du canal, les autres vont à gauche, et finalement, cela devient un peu n’importe quoi, je me retrouve seul, loin devant les autres, je passe les français, Patrice et Samir, par la rive opposée et je continue seul direction Cadzand, plein pot avec le vent qui pousse. Après 103 km, c’est le 1er contrôle/ravito, à Cadzand, à plus de 30 km/h. Il a fallu 3h36 pour y arriver. La partie facile est terminée. Comme les ravitos ne sont pas très rapides (30 min), nous voyons arriver une partie des groupes que nous avons dépassés. Mic et Cie sont partis depuis longtemps quand nous nous remettons en route, toujours à trois. Maintenant, c’est vent de face, un vent du sud-est. Comme nous sommes à la mer, ce vent est fort, nous allons souffrir.

Nous essayons de nous relayer du mieux que nous pouvons. Pour Patrice, ses relais sont tellement énergiques qu’il prend directement 30 m d’avance et qu’il plafonne ensuite loin devant. Autant dire, que cela ne sert pas à grand-chose.

Le 2ème ravito/contrôle est donc atteint plus péniblement. Samir et moi, nous arrivons dans le café, et Patrice a disparu, il a continué, totalement immergé dans son trip intérieur, mais il s’est malgré tout rendu-compte qu’il fallait s’arrêter. Il est finalement arrivé.

Après 25 min de pause, nous continuons le long du Canal de Schipdonk. Patrice s’amuse à poursuivre les cyclistes qui nous dépassent, en faisant comme lui, nous roulons vite et nous ne nous fatiguons plus. Mais les bonnes choses ayant une fin, nous devons changer de coté sur le canal et nous nous retrouvons à trois. Cela commence à devenir pénible. Pour Samir qui a mal au ventre, pour moi qui ait une insolation. Une insolation début Mars ?? Ben oui, il fait chaud, plus de 20°, le soleil est de face, toute la matinée nous avons transpiré pour faire les 1er 100 kilomètres, ensuite nous avons lutté contre le vent et je suis déshydraté. Je n’ai pas assez bu, c’est une faute de débutant. Il n’y a que Patrice qui est en plein forme. Le vent n’a pas l’air de le perturber, il doit de temps en temps nous attendre. Ce canal et ensuite la Leie, en passant par Courtrai, n’en finissent pas.

Finalement, nous y sommes. Il est 16h30, les 200 km ont été faits en 7h22 (roulés). Une bonne bière et un bon sandwich offerts à l’arrivée, juste de quoi donner des forces pour pousser la voiture de Samir en panne de batterie.

Et dire qu’il y a deux ans j’avais dû attendre Patrice 2h à l’arrivée, maintenant, c’est lui qui doit nous attendre. Je vais m’acheter une moto…

André et Daniel sont loin, ils arriveront plus de deux heures après nous.

Pour les photos, c’est un peu la disette. Mais le matin, il faisait froid (4°c dans le brouillard), et faire des photos avec de gros gants, ce n’est pas évident. A Bruges, il fallait suivre le groupe et l’après-midi, il faisait chaud (+ de 20°c), mais à force de lutter contre ce vent, je n’avais plus envie d’en faire.

 

08-03-2014 BRM 200 Mouscron

 

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Samedi 01/03/2014 : L’ouverture de la saison des BRM
Par Alain Darville

L’Aurore-Cyclo ouvrant la saison des BRM, c’est un peu l’effervescence aux inscriptions. 53 partants qui se bousculent pour remplir leurs fiches d’inscriptions, payer et recevoir leur carte, le pauvre André ne sait plus où donner de la tête.

C’est à 7h30 que le groupe compact s’élance fort d’une grosse quarantaine de rouleurs dont deux Allemands et un Hollandais. Quelques-uns sont partis bien avant dont, du club, Patrice, Daniel et Guy.

Comme notre nouveau président Jean-Louis est malade et Eric est blessé, tous deux voulant faire ce BRM, je n’ai que Stéphane et Marc pour m’épauler dans la conduite du peloton. Les copains des CC Haute Seine sont là, avec Bertil, Philippe et Bruno. Bruno est déjà bien affuté, Bertil n’est pas mal non plus. Ils roulent avec moi, le long du canal et on papote entre collègues.

Peloton bien sage tout le long du canal. Je reste devant jusque Tubize où dans la grosse montée, les forts se placent déjà en tête. Nous rattrapons Guy. A Strepy, au 1er contrôle, nous retrouvons Daniel, mais Patrice est déjà loin. Nous avons bien roulé, pas loin des 26 km/h de moyenne. Le café du Pont Levis est rempli en en clin d’œil, les aubergistes ayant du mal à satisfaire la demande subite. Marc nous abandonne, il ne veut faire que 110 km.

Et nous repartons, toujours groupé, mais la 2ème partie est la plus dure. Vent de face et toujours en légère montée. Ce qui fera dire à Stéphane lorsqu’il se fera largué : « Je ne comprends pas, en montée, j’étais à 28 km/h et tout le monde me passait ». Il faut croire qu’avec l’hiver doux que nous avons eu, tout le monde a eu le temps de s’entrainer et est déjà en forme pour la saison des longues distances. Les Volgas qui ne sont plus que deux, ne sont pas les derniers à mener. Comme l’allure ne faiblit pas, je ne peux plus continuer à suivre les forts, et je me retrouve dans un petit groupe d’attardés. Malgré une vitesse assez élevée, on reste à 26 km/h, le groupe des forts est déjà loin.

A Solre-le-Château, tout le monde se retrouve chez Ninie, qui nous attendait. C’est aussi la cohue dans son café, et Patrice est là avec ses bananes. J’ai besoin de récupéré un peu et j’attends que Stéphane arrive pour continuer avec lui. Ce sera le vent dans le dos pour rentrer, cela devrait être facile. Un petit groupe se forme pour continuer, avec Robert et ses copains. Patrice n’a visiblement pas envie de rouler avec quelqu’un, il fera les 200 km tout seul.

A Bérelles, je m’arrête pour faire des photos du groupe, lorsque celui-ci, Robert en tête tourne à droite au lieu d’aller à gauche, ils retournent à Solre-le-Château. Je n’ai pas tout compris et ils sont déjà loin, je continue donc avec Stéphane.

Stéphane va s’accrocher, moi j’y vais, 30 km/h en continu, je l’attends en haut des rares montées, et nous arrivons à 14 h  à Strepy, le groupe des forts vient de partir. Patrice n’est jamais loin et arrive juste après nous.

Philippe du CC Haute Seine arrive, nous allons continuer à trois, Patrice mangeant le reste de ses bananes. Il est de moins en moins habillé. Des 6 couches de vêtements à ses débuts, il n’a plus que sa veste d’hiver, point. Et pourtant il transpire toujours autant.

Pour la dernière partie, Stéphane commence à souffrir, mais suit. Le long du canal, nous nous retrouvons à 5, pour finir le BRM. On ne descendra plus en dessous de 30 km/h. Il est 16h30 lorsque nous retrouvons André à la buvette, pleine comme un œuf de footeux. 9 heures pour faire 202 km, ce n’est pas mal. Stéphane est tout content, 26km/h de moyenne pour un premier BRM, même la boue sur ses lunettes ne le dérangeait plus.

Patrice arrive un peu après. Daniel finira avec Guy et José-Maria vers 18h30. Guy finissant avec une lèvre toute gonflée : Allergie, attaque d’insecte.

Comme tout ne monde ne rentre pas sa carte de BRM, pour diverses raisons, finalement, il n’y aura que 44 cartes rentrées. Ce qui reste pas mal, pour un BRM qui ne part pas du Hainaut, mais là, on rentre dans le monde des BRB.

 

En tous cas, merci à tous les participants pour être venus jusqu’à Bruxelles pour faire ce BRM de 200 km.

 

 

Les cartes rentrées:

1 AISSA Samir Royal Club Touriste Basilique
2 BANDURA Jean-Marc Cyclo Mistral
3 BLOCQ Christian CT d'Antoing
4 BOURGEOIS Roger Meux Cyclo La Bruyère
5 BUNDERVOET  Etienne WTC Wondelgem
6 CAMERTIJN Mic Team Verada
7 CORDIER Stéphane Aurore Cyclo St Gilles
8 DARVILLE Alain Aurore Cyclo St-Gilles
9 DE NIJS Daniël Lierse BCR
10 DE VULDER Patrick Individueel
11 DEBAERE Bart Individueel
12 DEMESMACKER Claude Individuel
13 DESMETTE Eric CT d'Antoing
14 EDEL Evert Individueel
15 ESTREBEL Bruno CC Haute Senne
16 FELIS Gilbert LWT
17 GARCIA GUIA Jose Maria Individuel
18 GEELHOORD Peter Euraudax NL
19 GEERTS Jan Lierse BCR
20 GODFRIND  Guy Aurore Cyclo St-Gilles
21 GRANDJEAN André Speedy Club
22 HEENE Juan Individueel
23 HENDRIK Bruno Individueel
24 LOISON  Pascal C.T Antoing
25 LUYCKX Robert Individueel
26 MAES Gino Lierse BCR
27 MAES Joël Audax Tournai
28 MAISTRIAUX Benoît CA Bléharies
29 MARTIN Patrice Aurore Cyclo St-Gilles
30 MASSON Bertil CC Haute Senne
31 MIESEN Ivo BEMI
32 NICAISE Marc Individuel
33 PALMKOECK Luc Individueel
34 ROEFS Guy individueel
35 ROELS Philppe CC Haute Senne
36 ROUARD Maxime Groot Halle Toerist
37 SÖZÜER Lars BEMI
38 STEENPUT Frank Individueel
39 TAMINIAU Michel Audax Mons
40 VAN DAELE  Bart Individueel
41 VANMARSENILLE Rohnny Individueel
42 VANMARSENILLE Francis Individueel
43 VERHOEVEN Bart Individueel
44 WAUTERS Daniel Aurore Cyclo St-Gilles


 

01-03-2014 BRM 200 Anderlecht-Solre le Chateau

 

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15:27 Publié dans mars-2014 | Lien permanent | Commentaires (0)

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