01/06/2014

Sorties Juin 2014

Dimanche 22/06/2014 : Le Bianchi de Sint-Katharina-Lombeek
Par Alain Darville

Arriver à un Bianchi et ne voir personne, ça fait un peu bizarre. Me suis-je trompé de date ? Suis-je trop tôt ? Le lieu n’est-il pas le bon ? Où sont tous les milliers de cyclistes avec qui je veux rouler ???

Pas de panique, il y a sûrement une explication !! Il y a deux gars à l’entrée du soi-disant départ. Ils m’expliquent que le lieu de départ a changér mais avec ce que je comprends, je ne suis pas prêt d’y arriver. Un petit groupe de cyclistes passe, et eux aussi cherchent ce départ. Je les suis, et 3 km plus loin nous sommes enfin à ce nouveau fichu départ. Il y a bien foule, donc c’est bon. Sur la carte des Bianchi que j’ai jetée depuis longtemps, c’était la bonne adresse, mais pas sur internet. Marc avait envoyé un mail samedi soir avec le changement de lieu de départ, mais je n’ai pas lu mes mails si tard.

Maintenant où sont les gars de l’Aurore ? Je ne vois que Michel (alias Zichel), qui me dit qu’ils attendent 100 m plus loin. Enfin, je les retrouve : Jos, Daniel, Jean-Louis, Eric, Jean-Paul mais pas Marc. On peut y aller pour un petit 80 km. Une fois encore, nous partons vers le sud, direction le canal de Charleroi pour aller faire quelques côtes dans la zone du bois de Halle, pour revenir par Halle.

Le départ se fait sur un rythme assez modéré, Jos reste avec nous une vingtaine de kilomètres, avant que tout d’un coup, Eric et Jean-Louis qui n’en peuvent plus de suivre le peloton se mettent en tête d’accélérer. Cette fois-ci je les surveillais, et je n’ai pas raté leur envolée. Effectivement ça roule vite, 35 km/h sur le plat, 30 en montée, 50 en descente, à ce rythme je tiendrai un ou deux kilomètres !

Les côtes s’enchainent sur des routes pas toujours vraiment très bonnes. Les trous sont assez béants et il faut toujours regarder où on met ses roues. Sur les pentes à 10%, je reviens sur Eric (mais au prix de quel effort !), mais Jean-Louis est lâché. Un peu avant Halle nous nous retrouvons dans un immense groupe pour traverser la ville et nous retrouver dans la cour de récréation de l’athénée Don Bosco pour le seul ravito (mais géant) de ce Bianchi.

Il reste 30 km à faire et c’est reparti vers Pepingen et les petits chemins de campagnes tortueux à souhait. Les 80 km ont quand même 700 m de dénivelé (pas facile les Bianchi) et malgré le départ tranquille, on les  a fait en moins de 3 heures. De nouveau, c’est la grande foule sous le soleil, à l’arrivée.

Et maintenant, comment retrouver cette voiture qui se trouve quelque part trois kilomètres plus loin ? Je n’ai pas semé de cailloux, il ne me reste qu’à essayer de faire le chemin en sens inverse…

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Dimanche 15/06/2014 : Le Bianchi de Liedekerke
Par Alain Darville

Pendant que Patrice continue son marathon des BRM en enchainant celui de Tournai (un petit 600 km) avec André, je me repose ce week-end en venant faire le Bianchi de Liedekerke, seulement 80 km (j’ai honte).

Un Bianchi, c’est toujours pleins de cyclistes et c’est toujours très rapide. Du monde du club : Eric, Jean-Louis, Jean-Paul, Jos, Daniel, Stéphane, Benoît, Zichel et moi. Tous vont faire le 80 km, sauf Benoît et Zichel qui se lancent sur le 60 km.

A vrai dire, on est parti mais je ne sais même pas où on va rouler, dans le Pajottenland, mais où ? Comme on part vent dans le dos, je suppose qu’on va au sud. Au début, on roule lentement, on attend tout le monde, Stéphane faisant les arbitres, mais tout le monde ne revient pas, sauf Jos qui revient quand c’est parti. Jean-Louis et Eric sont en forme, on dépasse des groupes, des groupes nous dépassent, on est jamais seul sur un Bianchi.

Nous roulons dans un petit groupe qui roule à un bon petit rythme, et comme il y a des cyclotes, Eric n’a pas envie de s’envoler.

On roule vers Halle, qu’on va contourner par Pepingen, et ensuite plonger vers le canal en passant sous l’autoroute de Tournai. Lembeek, puis Ittre. Mais ce n’est pas du tout plat, il y a même de fameuses montées et Stéphane a disparu à l’arrière, de même qu’Eric à l’avant. Le groupe a explosé depuis longtemps, et finalement on attend Stéphane qui revient juste avant une nouvelle belle montée.

Le ravito doit être à Enghien (pas trop certain, en fait), mais il y a un monde fou qui mange, bois, dort, ripaille. Stéphane revient encore, et on l’attend pour repartir. Mais comme ça remonte, Eric et Jean-Louis sont repartis. Ils passent un gros peloton, Stéphane et moi aussi mais le temps de le passer, Eric et Jean-Louis sont partis dans un petit groupe et comme maintenant c’est vent de face, je ne reviens plus. J’attends Stéphane et on continue à deux avec un petit groupe, toujours avec des femmes (quitte à prendre un groupe, autant choisir le bon…), qui avance à bonne allure.

A 15 km du terme, nous retrouvons Benoît et Zichel, qui sont sur leur 60 km. Zichel a ses crampes et ils doivent de temps en temps s’arrêter.

On repart, mais Stéphane ne suit pas. Je continue seul et je retrouve Eric et Jean-Louis à l’arrivée. En fait, Stéphane a cassé sa pédale, il n’arrive plus à clipper, il est revenu sur une patte et ½.

C’était un beau petit parcours, pas facile, avec des relances, des montées. Les presque 84 km du parcours ont été bouclés en 2h54, malgré les 800 m de dénivelé.

 

15-06-2014 Liedekerke (Bianchi)

 

 

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Lundi 09/06/2014 : Le brevet de Waterloo

09-06-2014 Waterloo

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Samedi-Dimanche 07-08/06/2014 : Le BRM 600 d’Ostende
Par Alain Darville

Juste histoire d’être une fois encore super-randonneur (un peu jaloux de Patrice qui cumule toutes les distinctions), je me suis embarqué pour un nouveau BRM 600 km. Le dernier date déjà de 2011, il est temps de s’y remettre. Question entrainement, à part un 400 il y a 4 semaines, ce sont des 200 qui se sont enchainés depuis.

Le BRM 600 est à la mer, le départ se faisant à Raversijde (pas loin d’Ostende) et est organisé par Julien Prinsier. C’est en fait un double 300, deux BRM 300 km ont été mis ensemble. Ce qui fait que le premier jour, on revient au point de départ. L’avantage est qu’on peut laisser dans la voiture des vêtements et de la nourriture, et qu’on peut aller à l’Hôtel sans devoir faire un transport de bagage.

Ce BRM, je vais le faire avec Patrice, qui est de nouveau parti pour faire l’enchainement des prochains BRM. Patrice est là, chargé comme une mule avec un sac de selle qui ressemble avec toutes ses poches et recoins à la caverne d’Alli Baba : Quand il n’y en a plus, il y en a encore… Patrice va jouer au magicien tout le 600 km, en arrêtant pas de sortir de ce sac, un tas de d’affaires, de boissons, de bananes et j’en passe… Moi j’ai décidé de prendre le minimum. J’ai juste un pneu, 4 chambres à air, un coupe-vent, de la crème solaire, des pastilles énergétiques pour l’eau, mes tartines pour la journée, mon multi-outil, et c’est tout.

Jour 1 : La première boucle de 300 km, vers les Pays-Bas

Le premier 300 part direction Brugge, vers les Pays-Bas et l’embouchure de l’Escaut. Le départ aurait dû se faire à 6h, mais la diva se fait attendre… Le petit groupe (une dizaine de cyclos) part déjà à 6h10, mais Patrice n’est pas prêt : La crème solaire s’étale lentement et il ne faut pas oublier un cm2 de peau. Bernard Peguin part juste après nous, après avoir demandé à Patrice pourquoi son dérailleur était par terre !!! Fausse alerte, ce n’est qu’un élastique de son sac multi-poches qui s’est fait la malle en se fixant dans la roue pour ensuite se vautrer par terre. Re-petit délais avant le départ…

Et nous partons enfin, loin derrière les autres. Après avoir contourné Ostende, nous partons vers Brugge, le long du canal Gand-Brugge-Ostende. Nous avançons bien, le vent est très faible mais est de face (Nord-Est). Nous continuons par Damme, Sluis et nous arrivons à Breskens, 1er contrôle au km 71 (08h40), avant tous les autres. Nous avons dû les passer déjà à Ostende, ils ont traversé la ville, nous l’avons contournée.

Nous retrouvons Frédéric qui avait roulé avec nous au BRM 300 de Morkhoven et au 200 de Saint-Trond. Mais comme le groupe est arrivé quand nous allions repartir, nous continuons à deux, le long de l’Escaut, vent de face. Mais malgré ça, on continue à un bon rythme, en se disant que le vent sera dans le dos pour rentrer.

Retour à l’intérieur du pays

Le 2ème contrôle est à Graauw dorp, au km 128 (11h10), dans une station essence où il n’y a que de l’essence. C’est donc au robinet d’eau de la maison, qu’on fait le plein. Il fait chaud, 35°c sur le vélo et les bidons commencent à se vider très rapidement. Personne en vue, Patrice trouve dans le bureau de la station, un cachet, et on cachetonne nous-même nos cartes.

Nous continuons plein sud, le vent s’est mis plein-sud aussi. Ce p… de vent a décidé de tourner avec nous !!! Et en plus maintenant, il est fort. La vitesse commence sérieusement à baisser, pas celle du vent, celle du vélo. Faire un 600 à deux, ça va être dur…

Nous allons donc jusqu’au 3ème contrôle à Dendermonde, au km 184 (13h50). Nous allons faire une longue pause de 20 min dans un café que Patrice semble bien connaitre à force de faire des BRMs.

On s’en va quand le groupe arrive, on reste devant même si avec le vent, ce ne sera plus pour très longtemps.

Maintenant nous allons longer l’Escaut jusque Gand, et miracle, le vent est tombé, on peut de nouveau rouler plus vite. Le parcours est assez tortueux, et de temps en temps on s’éloigne de l’Escaut, on fait quelques boucles et on y revient.

35°c sur le vélo

Fait chaud !!! Je souffre !!! Je cuis !!! Je le savais, avec les températures qui étaient annoncées, mais c’est dur de le vivre.

Et nous traversons Gand. Pas facile, entre les piétons, les bus, les trams et leurs rails… Mais c’est joli, même si on avance au pas d’homme en plein centre.

Pas loin de Gand, c’est Vinderhoute et son 4ème contrôle au km 233 à 16h15. Longue pause dans un café, Patrice a une urgence. Le petit groupe arrive toujours avec 20 min de retard. Mais ça fait du bien de boire des boissons fraiches à l’ombre des palmiers…

C’est la dernière ligne droite. Nous suivons le canal jusque Brugge. Patrice a quelques ratés et n’avance plus trop. Nous nous faisons dépasser par trois cyclos du groupe, qui visiblement a explosé. De Brugge, nous reprenons la route du matin vers Ostende, avec le vent qui a viré maintenant à l’Ouest, de face vers Ostende.

Les orages

Et les orages sont là, menaçants. Vers la mer, ça à l’air d’aller, mais à l’intérieur du pays, il fait tout noir. Le tonnerre gronde au loin. En théorie avec le vent d’ouest en pleine figure on devrait y réchapper. Mais non… L’orage passe à côté, mais pas la pluie. On est trempé juste avant d’arriver à Ostende. Heureusement, cela ne dure pas longtemps, et c’est à moitié sec qu’on arrive pour la première journée au km 302, il est 20h50.

Les 1er 300 sont faits

Mais la journée n’est pas finie, il faut encore aller à l’hôtel qui est à … Saint-Pol sur Mer, à côté de Dunkerque, à tout juste 50 km de Raversijde. L’inconvénient est qu’on va rouler la nuit, l’avantage est qu’il n’y aura « plus que » 250 km à faire le dimanche. La bouteille de Vichy d’1 ½ litre de Patrice transportée toute la journée est transvasée dans ses bidons. Il faut faire de la place pour le pyjama.

Les frites de Patrice

Mais avant ça, Patrice veut manger des frites. Des frites ? Lui le chantre de la nourriture équilibrée (les bananes), sans graisse.

Nous nous arrêtons donc à Middelkerke, dans un snack pour manger des fricadelles saucisses avec des frites (petit paquet pour Patrice), grand pour moi (ce sont des féculents et je sens que le dimanche, ils seront nécessaires), le tout avec de la mayonnaise. On prend déjà nos sandwichs pour le lendemain, des smort-sandwichs !!

Direction l’hôtel à Saint-Pol sur Mer

Et puis c’est parti pour les 50 derniers km de la journée. Il est 21h30 quand nous partons du snack, Patrice ayant été retardé par son sac et toutes ses poches dans lequel il commence à s’emmêler les pinceaux. Nous passons Nieuport, Furnes, pour ensuite pénétrer en France par les petites routes. Nous croisons des moutons qui s’apprêtent à passer la nuit sur le chemin le long du cours d’eau et nous assistons à un beau couché de soleil. Comme maintenant, il fait noir, je ne vois plus mon GPS, donc je me mets dans le roue de Patrice, dont les frites-mayonnaise ont fait un effet dopent.

Il est minuit quand nous arrivons à Saint-Pol dans notre hôtel Formule-1. Pour le prix, on ne peut pas demander de miracle, mais l’hôtel est complet du fait d’une compétions de volley-ball. Les vélos vont dormir avec nous. J’essaye de soulever le vélo de Patrice pour le passer au-dessus du lit, mais je dois renoncer. Trop lourd, ce vélo avec ses bagages doit frôler les 20 kg. Il est fou !!!. Patrice a quelques problèmes avec les WC et douches communes dont la lumière s’éteint, une fois qu’il a lâché un prout ou qu’il a mis son savon. Ce n’est que le matin qu’il saura pourquoi. En attendant il est une heure quand on peut enfin dormir, les grosses mouches m’ayant tenu compagnie en attendant que Patrice joue avec la lumière…

Jour 2 : La deuxième boucle de 300 km, en France vers Boulogne

Debout à 6 heures après une courte nuit, départ à 7 heures. C’est tard, comme ça on est sûr d’être les derniers. Direction Bourbourg, 6ème contrôle a seulement 17 km de l’hôtel. Un grand café pour Patrice, un petit coca pour moi, et c’est reparti. Patrice est en forme, il bonifie de jour en jour sur les longues distances, ou alors c’est moi qui m’éteins ??

Maintenant ça grimpe, les falaises sont là

Ça commence à grimper, on « fonce » vers le Cap Gris-Nez et ses falaises, encore et toujours vent de face, qui lui va rester bloqué Nord-Ouest toute la journée. Il est 9h40 quand nous arrivons à Wissant, 7ème contrôle après 410 km. La partie entre Wissant et Boulogne sera la plus jolie. Les falaises anglaises sont bien visibles et le soleil se réfléchit dans le calcaire blanc. On ne dirait jamais que ces falaises sont à plus de trente kilomètre de la France. La route le long des falaises n’est pas facile du tout. Ça monte et ça descend de façon abrupte. Mais le vent est dans le dos pour aller à Boulogne.

Boulogne-sur-Mer

Nous arrivons à Boulogne à 11h20, au km 438. Grosse descente pour arriver à Nausicaa, l’aquarium géant de Boulogne.

Longue pause dans un café, nous retrouvons un cyclo sur un vélo couché, qui s’est un peu perdu avec son GPS qui avait des ratés.

Après 40 min de pause, on redémarre en se refaisant la côte pour passer devant la Colonne Napoléon, d’où il avait projeté d’envahir l’Angleterre. Mais les côtes, maintenant, vont être usantes à souhait, c’est du 8-9% à chaque remontée. Ça monte tellement qu’en descente, j’arrive sans forcer à 77 km/h. Nous allons atteindre le point culminant du week-end : 210 m pas loin de Colombert. Au sommet, j’attends Patrice, qui dans la montée se sera arrêté, pour sortir d’une de ses poches, un jus de fruit glacé.

Un GPS et un dérailleur récalcitrants

Et moi, je recommence à me battre avec mon GPS qui sur les routes rugueuses et en assez mauvais état, vibre tellement qu’il renonce, et s’éteint. A force de me battre, j’en oublie mon dérailleur qui bat le beurre sur les petites vitesses, la chaine hésitant entre deux pignons, tout ça sur des montées à 10 %. Finalement des feuilles d’arbres vont jouer les amortisseurs pour mon GPS et l’empêcher de vibrer.

Le faux contrôle de Watten

A Watten on s’arrête pour faire le dernier contrôle. Patrice enlève enfin son coupe-vent qu’il a gardé toute la journée. Il y a 35°c. Il est 15h10, nous sommes au km 500. Sur la feuille de route déchargée du site de Randoinneurs.be, c’est un contrôle, sur la feuille de route données par Julien au départ, ce n’est est pas un, mais comme Patrice et moi, avons laissé cette feuille dans la voiture (il faut rouler léger), on ne le saura qu’à Beveren-Kapelhoek en rencontrant Bernard Péguin, qui redémarrait d’un café, car c’était là le contrôle. Bernard, je ne sais pas trop combien de temps il a dû rester dans un hôtel, mais comme nous devions être les derniers à le dépasser, il n’a pas dû y rester longtemps.

C’est donc avec un mauvais contrôle que nous continuons. Patrice est en pleine forme, moi j’ai quelques problèmes de puissance. Les grands plateaux sur 600 km et les fortes chaleurs, ça use un peu, et ce qui use surtout c’est le vent qui va être de face jusque Raversijde.

Les 604 km sont faits

On y sera à 20h20 après 604 km. Nous avons roulé 24h45 et donc fait 13h30 de pauses diverses. 38h20 pour faire un 600 km, c’est très bien, le maximum étant de 40 heures.

Patrice est déjà prêt pour faire le BRM 600 de Tournai, moi je vais passer mon tour…

 

07-06-2014 BRM 600 Ostende

 

Le parcours:

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Dimanche 01/06/2014 : Le brevet de Zemst

Photos avec Zichel, Daniel et Jean-Paul:

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18:05 Publié dans juin-2014 | Lien permanent | Commentaires (0)

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