10/07/2014

Sorties Juillet 2014

 

Mercredi 30/07 au samedi 02/08/2014 : RM 1200 km : Bruxelles-Strasbourg-Bruxelles

BRM conçu et organisé par André Vaneeckhout.

 

IMG_6392.JPG 

 

Lien vers les photos et les récits:

http://aurore-cyclo-rm1200km-bruxelles-strasbourg-bruxell.../

    

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Dimanche 27/07/2014 : Un dimanche en Ardennes (2ème)
Par Alain Darville

Comme l’année passée, nous avons répété notre dimanche en Ardennes. Avec les volontaires de longues dates, Freddy, Jean-Louis, Dany, Jean-Paul et Benoît, sont venus en dernière minute Eric, et en invité surprise Daniel. Nous allons faire un petit parcours de 125 km dans, ce qui est pour moi, une des plus belles régions du pays, bien qu’en partie en France : Beauraing, Gedinne, La Semois/Semoy et la Meuse jusque Givet via un petit bout de la voie verte Trans-Ardennes.

La parcours difficile au début, relax ensuite

Quand on va rouler en Ardennes, il y a moyen de faire des parcours « faciles » mais il y a aussi moyen de faire des parcours « pour mourir » avec un dénivelé pas possible. Comme l’entrainement des gars du club est assez variable, il fallait trouver un juste milieu. C’est pourquoi tout le dénivelé est au début, pour ensuite continuer de manière relax et détendue dans les beaux paysages le long de la Semois et de la Meuse. En partant de Beauraing (qui n’est pas loin de l’autoroute et donc facile d’accès), il est facile d’aller plein sud rechercher la Semois mais au prix d’un dénivelé assez conséquent. En 35 km nous aurons fait 700 m de dénivelé. Mais ça valait la peine, les petites routes empruntées étant presque sans voiture, souvent dans la forêt mais aussi avec de superbes vues. Daniel trouvait que son GPS devenait fou en lui montrant le pourcentage de certaines pentes :  11%. Comme ça on aura gouté aux faux-plats montants et aux pentes de cols.

1600 m de dénivelé pour 126 km, dixit Openrunner

Pourtant, tous venaient avec ce fameux dénivelé qu’Openrunner indiquait : 1600 m pour les 126 km. Freddy faisait même son Patrice des débuts (on voit où ça l’a mené, le Patrice), en ayant repéré les gares de chemin de fer sur le parcours, pour pouvoir rentrer en train lorsque son petit corps défaillant aura déclaré forfait. Un dimanche, des trains, faut être optimiste… Ou alors ils sont tous venus pour me faire plaisir, et alors c’est très gentil de leur part, ou alors il sont venus tous en se disant :  « Allons-y, on verra jusqu’où ça tiendra, quitte à louer un wagon avec Freddy ». Mais, pour moi, tous ces états d’âmes peuvent être remisés dans le placard, pour les 1600 m, c’est Openrunner qui bat le beurre, je n’y ai jamais cru, à peine 800 m et ce sera déjà beaucoup. Par contre, c’est le pauvre Eric qui sera déçu, lui qui voulait affronter toutes les montées les plus difficiles. C’est rien Eric, je peux te faire un parcours de 100 km avec 3000 m de dénivelé et des pentes de 10% de moyenne, et tout ça en Ardennes.

Pas le temps de s’échauffer

Le départ de Beauraing se fait sous les nuages. Il fait assez chaud mais très humide. Et directement ça monte. Pas le temps de s’échauffer et les côtes sont déjà là. Daniel qui comme Stéphane (qui n’a pas pu venir et qui en était tout marri) est déjà rouge après 200 m, ce qui pour lui est aussi un bon signe.

Nous partons direction Vercimont, Sart-Custinne, Gedinne, Haudremont, Bellefontaine et Petit-Fays. La progression n’est pas rapide, avec un tel dénivelé, ce n’est pas facile d’aller vite. Eric ne se sent plus dans les côtes et disparait pour mieux réapparaitre en sens inverse pour aller chercher et accompagner Daniel qui n’a plus roulé depuis un mois.  Dany, avec qui c’était la première fois que je roulais, ne se débrouille pas mal, même s’il a peur de ne pas tenir la distance. Jean-Louis égale à lui-même est là avec sa caméra sur le casque pour filmer nos exploits. Freddy, Benoit et Jean-Paul s’amusent dans les montées et font des descentes de cols vertigineuses. Jean-Paul n’y tient plus et finit des montées au sprint. La très longue descente de Petit-Fays vers Vresse-sur-Semois s’apparente bien à une route de col, avec ses virages sinueux, même si le pourcentage est bien moins élevé. Nous empruntons même une partie du tracé du tour de Wallonie, comme il est fléché, il n’y a qu’à les suivre, ce que nous ne ferons pas.

Le parcours devient plus relax le long de la Semois

A partir de Vresse-sur-Semois, les difficultés sont terminées, maintenant il faut suivre la Semois, direction la France, même si la route a encore quelque fois tendance à s’élever en coupant au court les méandres de la rivière.

La Semois devient la Semoy pour attaquer la voie verte

Un peu après Bohan, nous allons quitter la Belgique, pour maintenant longer cette Semoy qui tourne et qui tourne dans tous les sens. La Partie française n’est pas le plus belle, mais cette portion nous permet d’arriver à Monthermé pour rejoindre cette fameuse voie verte Trans-Ardennes et quitter enfin la route et ses voitures toujours trop rapides. Maintenant la Meuse est à nous. Nous sommes presque les seuls sur cette voie et nous avançons dans un paysage fabuleux, surtout que maintenant le soleil est là. Cette voie verte André nous l’avait fait découvrir jusque Charleville-Mézières lors de ses BRM 300, 400 et 600 vers Sedan et Verdun en 2010/2011. Elle avait été parcourue dans l’autre sens et à cette époque je m’étais déjà dit qu’il fallait absolument y emmener un jour les non-BRMistes du club.

J’ai faim !!

Mais qui dit soleil, dit chaleur et qui dit chaleur, dit « fait soif ». Donc j’ai faim !! Il ne reste plus qu’à convaincre les partisans du « quand je suis à vélo, je ne mange pas », de quand même manger.

Le tunnel à bateaux

En attendant que l’idée fasse son chemin, nous passons à Revin, dans un tunnel à bateaux, d’une bonne centaine de mètres de long. Dans le noir, avec les lunettes de soleil tout en voulant faire des photos et en se rappelant que le flash n’est pas mis, cela s’apparente un peu à de l’acrobatie sans filet, surtout qu’il est interdit de rouler sur le vélo dans le tunnel, mais bon, le bout du tunnel et la lumière ne sont pas loin, il ne reste plus qu’à ne pas tomber dans l’eau. Un bateau est occupé à finir la traversée, juste trop tard pour nous, nous aurions pu le dépasser dans le noir et finir sur son pont.

Vive l’omelette gourmande

A Fumay, c’est décidé on mange. Daniel fait la grève de la frite, mais pour qu’il puisse la faire, il faut d’abord trouver un snack ou un resto. Après avoir un peu erré dans la ville, nous trouvons le long de la Meuse un petit resto. La commande de cinq omelettes et de trois baguettes à l’air de les stresser. Ce coup de feu inattendu fait que les omelettes arrivent au compte-goutte. Benoît a retrouvé un copain à vélo avec sa femme et des amis et discute le coup en attendant les omelettes. Freddy veut aussi quatre frites avec ses œufs. On se rappellera juste à la fin qu’on a oublié la mayonnaise.

Eric et Daniel disparaissent

Après une bonne heure, nous repartons direction Haybes, où le fête locale nous bloque un peu et fait disparaitre Eric et Daniel. J’essaye de leur téléphoner, et c’est la femme d’Éric qui me répond. Pas tout compris et maintenant nous avons une femme qui commence à se demander si elle reverra un jour son homme.

Ils sont retrouvés, Eric voulait goutter les plats locaux et on peut enfin continuer.

Jean-Louis et ses coups de pompe

A Vieux-Molhain, Jean-Louis se transforme en bon samaritain en regonflant avec la pompe de Daniel  le pneu d’un touriste qui faisait du vélo sans pompe.

La centrale atomique de Chooz n’est pas loin, ses panaches de vapeurs la rende visible de très loin.

La voie verte est terminée, nous rejoignons la route, et l’arrivée à Givet marque la fin de notre expédition en France.

Benoît tourne à vide et est carbonisé

Mais le retour vers Beauraing va s’apparenter à un petit calvaire pour Benoît et Daniel. C’est un long faux plat montant, sous le soleil et la chaleur, Benoît est le plus cuit de nous tous, ce qui lui fera dire : « Arrivé en haut de la côte de Beauraing, j'ai vu une apparition divine sous la forme d'Eric, qui attendait patiemment la limace jaune et bleue collée au tarmac pour cause de grosse chaleur. Le plus dur finalement pour moi fut le retour à plat, le plus abordable fut les montées de début de parcours. Comprenne qui pourra cette logique. 130 bornes, il en manque encore 70 pour faire un 200, ce qui n'est pas pour demain. »

Cette route entre Givet et Beauraing n’est pas la plus agréable, les voitures roulent vraiment trop vite en nous dépassant, et certains nous frôlent vraiment de trop prêt. Mais c’est la seule route possible, je n’ai rien trouvé d’autre, si ce n’est via un trop grand détour.

Par contre, c’est dommage pour moi que ce soit déjà fini, l’omelette m’a fait du bien, je commençais à trouver agréable de rouler dans la roue d’Eric à 35 km/h.

Les 126 km sont faits

Finalement, on y est arrivé, 126 km et +- 1000 m de dénivelé, sans trop de soucis, même pour Dany qui pensait finir avec des crampes et qui finalement sera l’un des plus frais. Le train de Freddy est resté à quai, ce sera pour une autre fois…

A Beauraing, il fait très soif et nous finissons dans un café autour d’une bonne bière.

Il ne reste plus qu’à espérer que nous pourrons refaire cette sortie (avec Stéphane) un autre dimanche, peut-être pas cette année, sur un autre parcours, mais toujours en Ardennes, ce ne sont pas les idées de tracés qui manquent.

 

26-07-2014 Beauraing - Semois - voie verte - Givet

 


26-07-2014 Film Beauraing - Semois- Meuse - Givet par Aurore-Cyclo

 

Le parcours sur Openrunner

 

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Samedi 19/07/2014 : le 600 de Grootbijgaarden, un BRM tout seul et sans dormir.
Par Patrice Martin

Enseignement que j'en retire (on apprend toujours sur soi-même en randonnée) mon corps préfère que je dorme ne serait-ce que 2 ou 4 heures (ce sont mes "slots" de récupération, cycles de sommeil).  Car si je me suis reposé à Saint Witz 2 heures, cela n'a pas suffi, j'ai dû m'arrêter une heure dans un abri bus (remarque : les abris bus français sont spacieux bien mieux que les nôtres en Belgique) et ensuite encore une autre heure car j'étais fatigué. 

J'ai eu une fuite (en réalité les fuites se produisent à la pipette, celle-ci se décolle ... chambre à air à bon marché ... Patrice arrête d'acheter de la merde, on va essayer mieux).  Pendant ma réparation il s'est mis à pleuvoir mais pas trop fort, une pluie "normale".   Probablement les 5h, 5h 30 dont tu parles.  Je suis reparti en espérant que la chambre à air Michelin fasse honneur à son pays et ne me lâche pas (on devient dingue en randonnée quand on commence à implorer le matériel pour qu'il ne vous lâche,  ben oui, et alors ... quand on est fatigué toutes les peurs et les angoisses on les conjure comme on peut.  La preuve que cela marche, la chambre à air Michelin ne m'a pas laissé tomber).

Le samedi soir, vu mon état de fatigue, mon estomac qui n'avait accepté, avec difficulté, qu'un quart de la pizza m'a transformé en livreur de pizza (photo de Frank Steenput, l'organisateur), je n'aurais pas parié un kopek sur ma possibilité de terminer ce brevet.  De plus je voyais arriver des randonneurs qui analysaient et décidaient d'abandonner.

Parti de Saint Witz vers 1h le matin,  plus avec mes deux heures d'arrêts dans des abris bus et la réparation un bon 15 minutes  (aussi dans un abri bus) je suis arrivé vers 8h30 à Coucy-Le-Château, 7h 30 pour faire 94 kilomètres ...

Mais à 8h30 c'est l'heure de la résurrection. A l'hôtel restaurant Belle vue, je demande si c'est ouvert (le contrôle prévu n'ouvre qu'à 9 heures)  et s'il y a quelque chose à manger, la patronne (?) me dit qu'il serait possible de me proposer un petit-déjeuner.  Enfin un pain / morceau de baguette, légèrement beurré jambon fromage, j'en rêvais  depuis hier ! ! !  deux bonnes tasses de cafés sucré, un jus de fruit, ...  J'en ai mangé trois rations et j'en ai préparé une pour plus tard, je suis allé aux toilettes.   Une bonne pause de 8h30 à 9h20.  SUPER.

Et c'est un superman qui est reparti (je vais essayer d'analyser pour une fois les traces GPS.  Les montées et descentes dans la forêt ont été avalée (oui j'avais pourtant bien mangé) comme je les aime, accélération dans la descente et remontée en force jusqu'en haut de la montée suivante ... sauf ici et là où c'était un peu trop long.  Mais psychologiquement c'était la nuit et le jour entre samedi et dimanche.

Je suis arrivé à Vadencourt vers 11h 20 ou 30, première mise au point, car je n'ai AUCUNE idée de l'endroit où sont les autres, j'ai pratiquement roulé tout seul sur ce BRM.  La dame me dit, un grand, tôt ce matin et un avec un vélo (rameur), le grand c'est BART et le rameur, c'est EVERT.   Et personne d'autre.  Je n'en crois pas mes oreilles.  

On nous avait prévenu la veille qu'il y aurait une compétition automobile sur route et que nous ne pourrions suivre notre trace.  Les 'locaux" nous ont indiqués le chemin à suivre pour éviter le circuit et j'ai eu de la chance, à peine arrivé de 5 à 10 minutes il est passé une nuée d'orage qui a tout noyé en 10 minutes.  J'ai mangé mon sandwich préparé à Coucy, j'ai bu, refais les provisions d'eau et je suis reparti après la nuée, routes mouillées mais pas de pluie pour moi.  Quelques vérifications en cours de route pour la navigation, car avec la compétition, nous sommes "hors traces".

A environ 24 km après Vadencourt, j'ai vu un autre randonneur qui s'arrêtait pour boire.  Je lui ai dit que c'est un peu tôt pour moi et que je vais m'arrêter dans environ 16 km ... je vois encore plus loin un café dans les bois ... et malheureusement, quand j'en voulais un, ... il n'y avait plus de café.  Je me suis donc arrêté en chemin (oui encore un abri bus) et j'ai mangé une banane, une gaufre au sucre et j'ai bu. 

C'est à ce moment que le trio MIC, MARCEL et ETIENNE sont passés.  Je les retrouverai à Frameries au dernier contrôle ainsi que le jeune randonneur croisé plus tôt.  Le groupe des trois quitteront Frameries avant moi ainsi que le jeune randonneur. 

Je prendrai le temps d'aller aux toilettes (je me retrouverai dans le noir au moment fatidique de passer à la phase de nettoyage !!!   ... le détecteur se trouve HORS des toilettes et la minuterie de l'éclairage est prévue pour une phase "uriner" ou "déféquer rapidement" !!!  Que d'aventures dans les randonnées ...  J'ai osé remercier au travers de la porte un homme qui venait uriner et me sauvait ainsi la mise et la batterie de mon gsm qui me servait de lampe de poche !!!).  Cyclos de l'Aurore, vous vous rendez compte des aventures que vous ratez  ;o)))))

Je vais manger une portion de cervelas et de fromage, boire, faire mes réserves et repartir pour la dernière portion.  Je repars sans que personne d'autres ne soit arrivé.

Mon voyage de retour se fera sans encombre (la chambre à air Michelin a aussi tenu sur le sol Belge) et je suis arrivé à 19h15 et j'ai retrouvé à GrootBijgaarden  (Bart déjà parti, il était arrivé à 11h20, Evert, le jeune rameur parti aussi)  Mic, Marcel, Etienne et le jeune randonneur.  Je n'ai donc rattrapé personne et personne ne m'a dépassé sur ce dernier tronçon ... environ une heure plus tard les trois Autrichiens sont arrivés (dont un vélo en bambou, j'ai une photo). Puis encore d'autres que je voulais applaudir, ...  mais Frank me dit, non ils sont venus en train, ils ont abandonnées, ....  est-ce que je sais moi ?  En effet je reconnais alors un Néerlandais qui m'avait étonné car lors du contrôle secret (ravitaillement au milieu d'une forêt) à, à peine, une centaine de kilomètres disait à Frank  "het is gene makkie" traduction "cà n'est pas facile".   Je m'étonnais de cette réflexion car on avait pas encore eu beaucoup de dénivelé jusque-là et je savais que le "meilleur" était encore à venir.  Je me demandais ce qu'il allait en penser ...  épuisé au bout du premier jour, il allait abandonner.                         

J’ai pesé mon vélo ... 19 kilos  sans les bananes que j'ai mangées (5). Je dois revérifier mon "intendance", j'avais pourtant réussi à diminuer pour le 1200 de Jan.
          

Remarque d’André Van Eeckhout

Rentré vers 22 h 30 du brevet de 600 j'ai appris que tu étais bien rentré. N'as-tu pas trop souffert des orages ? Lorsque je suis parti à 05 h 30 il pleuvait encore mais après 30' c'était fini. Par contre entre Berlaimont et Frameries j'ai roulé sous des trombes d'eau... mais au borinage " il avout du solia" ., ce qui m'a permis de sécher. Les derniers kilomètres ont été dur, dur mais j'ai réussi c'est le principal. Dur, dur comme parcours - 10 abandons sur 34 participants - Robert Luyckx estimait que c'est beaucoup.


Le parcours : Groot-Bijgaarden-Herne-Mons-Forêt de Mormal-Etreux-La Fère-Coucy-le-Château-Auffrique-Pierrefonds-Fontaine-Chaalis-St-Witz-Pierrefonds-Si-Gobain-Ribemont-Etreux-Mons-Groot-Bijgaarden

 

 

BRM 600 km: Brussel-Parijs-Brussel 2014

 

 

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Patrice presque prêt à partir, remet son compteur à zéro, réinitialise son GPS, part le dernier .... et oublie son sac à dos dans le café ! ! ! L'organisateur le lui signalera.

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Stoefer, (vantard en néerlandais)  à à peine 50 km je lève le bras en signe de victoire, car plus tard, ... je ne suis sûr de rien

 

 

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Arrivée à Saint-Witz  ... du livreur de pizza

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A la fin

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Samedi 19/07/2014 : La Redoute par 39°c
Par Alain Darville

Les dénivelés, c’est tout ou rien, je ne fais cette année que des cyclo-côteurs, avec distances qui se rapprochent des 200 km. Comme c’est encore trop facile, il faut rajouter une petite canicule… Clin d'œil

Je m’apprête donc à faire cette distance de 180 km en solo, quand, au départ Bertil et Bruno du club CC Haute Senne me demande de venir avec  eux. Quitte à mourir, autant le faire à plusieurs, c’est plus gai. Ce qui est bien, sur ce parcours de 180 km, c’est que toutes les côtes difficiles s’enchainent à la fin, les 100 premiers km ne sont qu’un long échauffement. Re-Clin d'œil

Bertil et Bruno vont faire le 1200 km de l’Aurore. Ils sont déjà tout chaud-boulette à l’idée de faire ce petit brevet, et dès que ça monte ils ne peuvent plus se tenir. Et comme pour quitter Aywaille, c’est un long faux-plat de 15 km, ça va déjà rouler rapidos. Les 15 premiers km sont donc faits comme au temps de ma grande splendeur (il y a très longtemps), on dépasse une bonne partie des cyclistes partis avant nous (ça me change de mes habitudes, le reste du temps, c’est l’inverse).

Mais Bruno est bien trop fort et il s’en va régulièrement, pour de temps en temps nous attendre. En fait jusqu’au 1er contrôle, à Chabrehez, au km 39, ça monte presque tout le temps, lentement mais surement, puisque on arrive presque à la Baraque Michel, à plus de 600 m. Je retrouve Bertil et Bruno au contrôle et on repart ensemble et comme maintenant ça va descendre, on peut rester groupé.

Dans la longue Côte de Bonnerue, Bruno s’en va, mais Bertil décide de rester avec moi. On arrive donc à Bastogne, vent de face, et ensuite on tourne pour aller vers Noville, Hardigny et le contrôle de Tavigny au km 86. Mais entre-temps nous avons retrouvé Bruno, qui marchait à contre-sens à la recherche de sa roulette qui avait quitté sont dérailleur. La roulette a du rouler loin et elle reste introuvable. Bruno décide de raccourcir sa chaine pour faire un pignon fixe et essayer de continuer ainsi. Au cas où, il a le téléphone de l’organisation, et on continue à deux.

Après le 2ème contrôle, on continue sur les hauts plateaux, vent dans le dos et le soleil qui maintenant commence à taper, 34°c, 36°c, 39°c, on est occupé à cuir et surtout à tout doucement de déshydrater.

Au 3ème contrôle, au sommet de la Côte de Sart, je retrouve Stéphane qui est sur le 110 km. Il a l’air en pleine forme, tout rouge, donc tout va bien, mais il ne veut pas (je me demande bien pourquoi) continuer avec nous. Bertil a aussi retrouvé un copain de son club qui est sur le 150 km, et on va donc continuer à trois, jusqu’au pied de la côte de Wanne. Bertil ne l’a fait pas, il continue sur le parcours du 150 km. La Côte de Wanne se fait au frais dans l’ombre des arbres, ce qui n’est pas le cas de la Côte de Roanne et du Rosier qui se font en plein soleil. Comme je suis déjà sur mon 39x27 pour faire ces côtes, je commence à me demander comment je vais faire la Redoute. Pour les derniers 40 km, j’avance en mode sécurité, en n’essayant de ne plus jamais forcer. Un tas de cyclistes me dépassent sans arrêt (m’énervent), mais je n’essaye même plus de les suivre sur le plat.

Entre La Gleize et Remouchamps, on va suivre l’Amblève sur plus de 20 km. Comme il faut tirer le grand plateau, les muscles des cuisses finissent par déclarer forfait en me donnant de magistrales crampes. Je ne peux plus continuer comme ça, je ne peux même plus pédaler. Arrêt d’urgence, repos, boire et attendre que ça passe.

Je continue cahin-caha jusqu’au pied de la Redoute dont je me demande bien comment je vais y arriver si j’ai déjà des crampes en bas. Mais puisque j’y suis, j’y vais. En danseuse les crampes passent, donc cette Redoute, je vais la faire presqu’entièrement en danseuse. Mais à presque 40°c, l’oxygène se fait rare dans l’air, et c’est presque mort que j’arrive enfin en haut de cette Redoute. Il faut que je m’arrête un peu pour récupérer.

Le 180 km et ses 2800 m de dénivelés sont enfin faits. C’est un de mes plus dur cyclo-coteur, je ne supporte décidément pas la chaleur, mais ça je le savais déjà.

Je retrouve Bertil et Bruno. Bruno a fini le 150 km sur un pignon fixe de 39x15, côtes et descentes comprises. Je pense qu’ils sont prêts pour le 1200 km…


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Samedi 12/07/2014 : Le BRM 200 d’Ostende

Par Alain Darville

La période Juin-Août est un peu folle pour les BRM. Après l’enchainement des 600, ce sont maintenant les 1200, entrecoupés par un nouveau 600. Pour moi, ce n’est plus possible, pas le temps, le courage, l’envie, etc… Donc un ridicule petit 200 organisé par Julien à la mer, départ d’Ostende, je ne pouvais pas le rater. Surtout que les BRM à la mer sont synonymes de vitesse, si on est dans un bon groupe. C’est donc l’occasion de rouler en groupe et de tirer de grands développements en faisant des moyennes un peu folles.

Et comme Julien a trouvé le truc pour faire attendre tout le monde jusque 8h, le groupe se formera naturellement. En effet, la petite trentaine de BRMistes attendent Julien, qui n’est pas là. Donc c’est impossible de s’inscrire et on n’a pas de cartes de pointages pour les contrôles.

Mais c’est aussi une lutte entre deux randonneurs, Mic et Bernard qui ne sont séparés que de 1 km après en avoir fait respectivement 6291et 6290. Bernard fait maintenant les BRM en civile, sinon c’est trop facile. Il roule avec son pantalon de ville. Daniel et André vont l’accompagner.

Franck Steenput prend les présences comme à l’école. Le gros groupe se met finalement en branle. Mic et Kristof veulent battre le record du tour, et Patrice les suit. Après vouloir faire toutes les longues distances, il veut maintenant les faire rapidement, il en a marre de ne pas pouvoir dormir de longues nuits sur un 1200 km.

Moi, je reste sagement dans le groupe de Marcel, Etienne et Franck. C’est vent de face (même s’il n’est pas fort) jusque Thérouanne (en France) et autant s’abriter quand c’est possible. Même vent de face, la moyenne dépasse les 28 km/h, le groupe reste soudé, et finalement à l’horizon qui apparait : Patrice. Il a renoncé à suivre Mic. Il reste un peu dans le groupe, mais Patrice étant un cyclo qui n’aime pas rouler derrière un autre, il n’y reste pas longtemps. Il préfère prendre le vent de face.

Nous nous arrêtons dans les cafés prévus pour faire des contrôles virtuels. Les contrôles défilent rapidement. Rouler en groupe nécessite une concentration constante pour rester dans la roue de celui qui précède ou regarder de temps en temps si quelqu’un suit toujours quand on mène. Le groupe perd tout doucement des plumes.  Et nous sommes encore une grosse dizaine au 3ème contrôle à Roesbrugge. Patrice n’est jamais loin, comme ce contrôle prend du temps pour cause de crêpes, il continue avec nous. Mais les crêpes ont un effet dopant, la vitesse s’est fameusement accrue, on reste à 35 km/h.

Finalement, c’est à 16h que nous sommes de retour à Ostende, une heure après Mic et Kristof. 30 km/h de moyenne sur un 200 km, c’est toujours un petit plaisir. Du groupe de départ, il ne restait plus grand monde.

A Ostende nous retrouvons Julien, qui faisait les inscriptions…

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Le parcours:

 

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Mercredi-Samedi 02-05/07/2014 : BRM 1200 de Morkhoven
Par Patrice Martin

Le 1200 de Morkhoven Herentals organisé par Jan Geerts.

Un BRM 1200 km c'est beaucoup de choses : entraînement, progresser petit à petit et par étapes, 50, 100, 150 pour arriver au BRM « minimum » de 200 km. Ensuite passer aux 300 et au 400, distance dont Alain dit « là il n'y a plus de rigolos ». Ensuite on peut se lancer sur le 600 km.

Comme en Belgique il n'y a pas beaucoup de 1.000 km organisés (il y en aura bien un cette année) il faut passer au 1.200 km.

Je me suis inscrit à celui de Morkhoven que j'ai déjà fait l'année passée et j'ai voulu le retenter. Je me suis, moralement obligé, aussi inscrit au 1.200 km organisé pour notre club par notre valeureux André.

Pour un 1.200, il faut donc rouler mais aussi avoir un matériel correct et prévoir aussi quelques bagages pour pouvoir se débrouiller en cas de problème de toutes natures : crème solaire en cas de soleil, vêtements de pluie en cas de pluie, chambre à air en cas de fuite, pompe ou bonbonnes de Co², quelques outils pour petites réparations, ...

Comme mes vélos se font vieux et que je ne trouve pas facilement des pièces, j'ai décidé d'acheter un, et même deux, nouveaux vélos en aluminium. Comme j'ai déjà mon Eddy Merckx, c'est celui-là que je vais utiliser pour ce 1.200. J'achète aussi un porte-bagages Thule « pack & pedal » ainsi qu'une lampe Busch & Müller luxos pour pouvoir rouler la nuit sans problème et avec sans devoir mettre les bagages sur le dos. Pour une telle distance, il vaut mieux n'avoir que peu, voire rien du tout, sur le dos.

Après avoir testé le vélo adapté dans Bruxelles, c'est bien celui-là que je vais utiliser.

La veille (le premier juillet) je prends le train pour Herentals avec le vélo, un petit sac à dos (avec une sorte de camelbak) et un autre sac à dos, plus volumineux : mon « drop bag ». De la gare de Herentals je me rends en vélo à Morkhoven où m'attend mon « bed & breakfast » : « Chez Jeaninne ». Je passerai la nuit là pour être non loin du départ, prévu à 5 h du matin le lendemain.

La nuit je ne dormirai pas bien, pas habitué à dormir dans un grand lit avec ... un autre homme. Un randonneur Allemand. Même si je ne bouge pas beaucoup, voire pas du tout, on ne dort pas bien parce qu'on craint de déranger l'autre.

Ce 1.200 est organisé de la façon suivante, le premier jour, puisqu'on est frais, on fait un effort supplémentaire donc 360 km ensuite 3 fois environ 280 km, c'est, selon moi, une bonne répartition.

Jour 1

Le mercredi matin, petit déjeuner prévu à 4 h du matin. Les randonneurs sont matinaux. Jeanine a tout préparé je prendrai même quelques tartines pour la route. Nous sommes trois randonneurs à nous rendre de chez Jeanine au départ vers 4h30. Là, il y a déjà quelques randonneurs présents et nous nous inscrivons. Un peu à la Paris-Brest-Paris, Jan inspecte nos vélos (éclairage avant et arrière) et notre veste fluo (obligatoire en France). Entre randonneurs, nous nous saluons, des étrangers : 2 Américains, un Allemand, un Russe et des Belges. Nos vélos sont « marqués », nos « drop bag » aussi et vers 5h05, après plusieurs photos, nous partons.

Le départ n'est pas trop rapide et à la faveur d'une petite erreur des premiers, je me retrouve à l'avant du peloton avec Stanislav (Russe). Nous resterons quelques kilomètres à l'avant du peloton avant de laisser la place à d'autres. Guy Roefs, grand randonneur et photographe attitré, nous fixera pour la postérité à l'avant du peloton (voir son blog).

Nous nous dirigeons vers Bruxelles où un arrêt est prévu à l'Atomium. Personnellement, j'ai un rendez-vous avec Mihaela, mon professeur de spinning au health city de Woluwé. Comme elle envisage un long voyage en vélo, elle se teste sur plusieurs distances et parcours. Elle avait déjà testé le 400 de Tournai où nous avion parcouru 242 km (de Tournai à Andenne). Ici, elle nous rejoindra à Bruxelles et nous accompagnera jusqu'à Bavai. Elle retournera seule de Bavai à Bruxelles. Pour l’avertir de notre arrivée, je téléphonerai au pont de Grimbergen et ensuite de l'Atomium. Je me séparerai du groupe pour arriver avant celui-ci au pont du canal, non loin de l'Yser et prendre contact avec Mihaela.

Elle est au rendez-vous et nous nous préparons à rejoindre le groupe. Nous décidons de démarrer et le groupe, Guy Roefs en tête, arrive le long du canal. Les présentations se feront en roulant. Nous nous retrouvons bientôt le long de notre canal préféré. A la faveur des premières côtes (Tubize) le peloton se fragmentera en plusieurs parties. Je ne serai pas dans les premiers (ne faites pas les étonnés).

Nous nous regrouperons un peu à la faveur d'un passage à niveau qui restera fermé plusieurs minutes (travaux sur les voies). La route se poursuivra jusqu'au premier contrôle à Naast (100 km, de Bruxelles une cinquantaine). Nous faisons cacheter notre carte, buvons et mangeons.

Le groupe des plus rapide (Mic et compagnie) part, Mihaela voudrait les accompagner mais comme j'ai traîné ... Elle part seule à la poursuite, ... je la retrouverai plus loin. Rattraper un groupe est extrêmement difficile. Nous poursuivrons la route vers Bavai, accompagné ici et là par l'un ou l'autre : José-Maria, Antonio, Els,... A Bavai, nous nous arrêterons, mangerons un peu et nous prendrons congé l'un de l'autre. Dernier, je me remettrai en route et petit à petit je reverrai d'autres protagonistes en route vers le contrôle suivant : Choisy-au-Bac. J'oublie de dire que la météo est clémente et que nous pouvons profiter pleinement de cette randonnée.

Sur la fin, comme l'année passée, je me suis trompé, l'année passée je m'étais lancé dans une société privée, cette fois, juste à côté, sur une départementale (presque une autoroute). Seconde erreur, mon GPS est trop « gentil », quand il voit que des trajets sont liés, quand on arrive à la fin du premier « morceau » il affiche le second, c'est « gentil » mais à cause de cela, j'ai vu l'hôtel Formule 1 de Villeparisis mais comme la trace continuait, je croyais qu'il fallait passer par l'arrière et j'ai continué ma route. En réalité j'étais sur la trace du jour suivant ... Je m'en suis aperçu et j'ai rebroussé chemin, j'arriverai sans trop d'encombre et pas trop tard à Villeparisis notre première étape.

Jour 2

Le lendemain matin après avoir pris le petit-déjeuner préparé par Jan, son assistant et Griet, nous reprenons la route. Cette journée sera chaude, encore un peu plus que la veille. Comme souvent je me retrouve seul ou avec l'un ou l'autre à la faveur d'un ravitaillement ou d'un contrôle. A Orléans nous retrouverons pas mal de monde au contrôle, nous mangerons quelques cerises en vente devant l'office du tourisme où nous ferons apposer notre cachet.

Avec mon compagnon de chambre Didier, nous roulons ici et là ensemble, nous ferons des réserves dans un magasin et poursuivrons notre route le long de la Loire. Là nous aurons à affronter une colonie de millions de mini mouches, on ne peut rouler en respirant par la bouche sans en avaler. Elles s'introduisent partout la bouche, le nez, les yeux, et pour ceux qui en ont, les lunettes. Je constaterai plus tard que mes bras en sont couverts et mes jambes encore plus (photo).

A un moment, le long de la Loire, le train de Mic passe (avec Etienne, Marcel, les frères Van Marsenille, Daniel De Nijs, ... et j'en oublie. Mic demande si on vient avec. Didier est tenté, je dis que je ne sais si je pourrai suivre. Didier y va et moi je me laisse tenter. Je roulerai environ 6 kilomètres en leur compagnie a près de 30 km /h dans une chaleur torride, puis je décrocherai. Mais je vais payer chèrement cet effort, celui qu'il ne fallait pas faire après deux journées de chaleur. Entre 17 h et 21 h je vais devoir m'arrêter 4 à 5 fois et je ne vais parcourir qu'environ 40 km. Mon « moteur » ne veut pas démarrer. Ce n'est qu'après m'être reposé plusieurs fois et avoir bu et mangé que vers 21 heures, la température étant plus douce, que mon « moteur » va se remettre en route et que je pourrai terminer la journée. Par rapport à l'année passée, j'arriverai plus tôt et aurai plus de temps pour prendre une douche, manger et me reposer.

Jour 3

Et c'est reparti pour le troisième jour, toujours le même rituel du déjeuner préparé par Jan et c'est reparti. Ce jour est couvert mais formidable pour les cyclistes, le temps est sec, pas trop chaud et je couvrirai les 222 premiers kilomètres de cette journée avant 17 heures, bien dans les temps, cependant, il ne faut pas sous-estimer les 60 derniers kilomètres car on doit grimper le(s) fameux mont(s) de Reims. Il me faudra environ trois bonnes heures pour y arriver. Mais pour la première fois, j'aurai le temps de prendre une douche, et de prendre un bon repas dans un restaurant et de dormir suffisamment. Quelle différence par rapport à l'année dernière.

Jour 4

Le dernier jour se passera sans problème si ce n'est que nous allons essuyer 200 kilomètres de pluie. Ho pas une pluie très forte mais une pluie qui mouille tout et qui fera glisser mon porte-bagages sur ma roue arrière me faisant croire à une énorme défaillance. J'effectuerai la réparation grâce aux outils que je transporte depuis le début et avec des colsons qui me permettront de maintenir le porte-bagages au-dessus de la roue.

Les quarante derniers kilomètres seront parcourus dans un pays vidé de ses habitants, quelques voitures seulement, moins d'une dizaine, pratiquement pas de piétons, le calme absolu. C'était, en effet, le jour du match de football Belqique Argentine, si je ne me trompe, et toute la Belgique était derrière son poste de télévision ou des écrans géants sur l'une ou l'autre place.

Un bon barbecue et une réception nous attendaient à Herentals Morkhoven et nous avons mangé en compagnie de tous les participants

 

 

Lien vers les photos de Guy Roefs